Le passé ne s'efface pas, il n'est que le miroir de nos désirs refoulés, enfouis au plus profond de nous meme...

... une fois encore tu t'évapores...
Mon coeur n'est plus qu'une bouillie sanguinolente et suintante qui sent le cadavre en décomposition.
Je l'ai brisé de moi meme en refusant d'admettre qu'il été possible d'aimer 2 personnes en meme temps. ça semble tellement paradoxal, improbable, dénué de sens.
j'aimerais pleurer mais les larmes ne coulent pas, j'aimerais crier mais ma voix reste muette, j'aimerai arreter de penser mais je me bats sans arrêt contre mes sentiments, contre moi meme.

j'ai mal...
je suis sacrément con...

jcrois que je me consume a petit feu,
tout ça a cause d'une flamme qui semble avoir oublié de s'éteindre...


# Posté le samedi 13 septembre 2008 20:59

Les femmes sont toutes pareilles: toujours prêtes à aller au bout du monde pour un homme. (Je suis une femme a présent :p)

Ai je eu raison de penser que je pouvais encore y croire? Les doutes font l'exaspération de ma médiocrité sentimentale, Le changement donne a mon c½ur une certaine vulnérabilité, une nouvelle armure et un nouveau moyen de fuir encore et encore le verbe aimer. Longtemps j'ai cherché à arrêter le temps qui court pour aspirer à vivre jusqu'au bout les moments de pure intensité, pour en faire des instants d'éternité à jamais gravés dans ma mémoire. Jusqu'à présent j'ai fuit, j'ai menti et pensé que j'avais acquis en moi une certaine stérilité vis a vis de mes sentiments.
Pourtant il a fallu d'une seconde, d'un regard, pour changer le cours de mes pensées. Le c½ur est aisément corruptible, et ne peut que céder à la tentation, même si la raison nous freine, nous délaisse, nous empêche de combler la moindre parcelle de désir insoutenable, le c½ur à ses propres raisons, incontrôlables...

________________________________________________________________________________________

Mon amour, mon c½ur, mon ange.
cela fait une heure 30 que je suis partie de tes bras, j'ai erré le long des couloirs de la gare dans l'espoir que mon train me laisserait sur le quai de la gare mais il avait plus qu'un quart d'heure de retard. J'ai pris place dans ce wagon transportant mes bagages et mon c½ur à bout de bras, je me demande bien qui était le plus lourd à porter. J'ai une boule au fond de la gorge, un n½ud au creux de mon estomac, le manque et l'absence se font déjà ressentir dans ma manière de sourire et de regarder les gens. J'ai peur qu'ils voient dans mes yeux que j'ai mal au c½ur, dans les deux sens du terme.
Les paysages défilent à une allure impressionnante, comme si on voulait me rappeler que mon rêve s'achêve ici, dans ce train pour Nice ville. Revenir à la réalité, voilà ce qu'il m'attend. J'ai pourtant l'impression que tu es ma seule réalité, mon sourire, ma joie de vivre, mon unique chance d'aimer à nouveau.

# Posté le samedi 10 mai 2008 11:55

Modifié le samedi 10 mai 2008 14:37

Gala Médecine 2008

Gala Médecine 2008
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 10 mai 2008 11:37

On prend le train chaque jeudi soir, et on descend à chaque gare, comme si c'était normal de se dire je t'aime pour une nuit, et de s'ignorer le reste du temps tout en se désirant mortellement. Je fous mon Orgueuil à la Poubelle, mais ça ne sert à rien pour le moment je reste la meme. On dirait que j'aime avoir peur, peur qu'un jour tu t'en ailles mais que tu ne reviennes pas, car malgré Toi tu as pris mon coeur en otage, et malgré Moi il s'est libéré de son corsage...

Toi, mon tout mon rien,
Pourquoi ce dénuement? Pourquoi cette angoisse et cette absence de joie depuis ton départ? Je me sens comme démunie de mes sens chaque fois que tu te dérobes. Je ne sais ce que sera cette missive que je te destine, mais elle sera brutalement un jet, un cri, une douleur, une écorchure qui te fera souffrir ou rire peut être mais qui correspondra au néant que je sens croître dans mon ventre.
Quelle connerie que la vie! Privés des essentiels contacts que notre corps ne cesse de réclamer à grands cris silencieux. J'ai une faim inaltérable de caresses et de chaleur et elle n'est pas toujours rassasiée. Je savais pouvoir trouver à ton contact quelque assouvissement, car je sentais ton propre corps et ta propre âme réclamer doucement la même chose en dépit de la cuirasse que tu te façonnes. Ce contact fut très intense et trop bref, mon être entier en frémit encore et se courbe comme un arc tendu. J'ai vécu quelque chose de grandiose avant d'être arraché à toi volontairement, mais pourquoi? C'est presque injuste, la rage me monte à la gorge et les sanglots qui pourtant si rares, s'y bousculent.
Après tout, on ne nous a jamais accordés de prendre le temps de nous arrêter un instant et de contempler notre ivresse, notre douce folie. On a jamais le temps d'aimer que l'on aime, de croire que l'on croit, de jouïr que l'on jouit, non, il faut aussitôt repartir. Pourquoi? On ne fait que cacher notre amertume, regretter notre joie, pleurer notre rire.
Ma route à moi est pleine de vomissements bilieux qui me laissent pantoise, ébahie, vidée. Ma soif d'amour jamais ne se tarira même si j'expose en public le contraire, un jour elle me laissera sur un carreau froid, se riant de ma présomption à l'assouvissement tant corporel que spirituel. Mais je n'oublie pas : ETREINTE=ETERNITE et telle est ma quête, mon eternelle folie. Ma route est sinueuse mais elle m'y mènera et je la suivrai jusqu'au bout.
Notre rencontre n'est pas un hasard non plus, elle me laisse un quelconque espoir, quoique ma confiance en moi défaille un peu ces derniers jours.
Ne M'abandonne pas patelante sous la rigueur de notre siècle. Laisse moi t'aimer, aide moi et viens!
Je ne suis plus qu'un cri, qu'une bouche qui appelle, qu'un corps raidi. Je t'aime...

Miss Butterfly
___________________________________________________________________________________

On prend le train chaque jeudi soir, et on descend à chaque gare, comme si c'était normal de se dire je t'aime pour une nuit, et de s'ignorer le reste du temps tout en se désirant mortellement. Je fous mon Orgueuil à la Poubelle, mais ça ne sert à rien pour le moment je reste la meme. On dirait que j'aime avoir peur, peur qu'un jour tu t'en ailles mais que tu ne reviennes pas, car malgré Toi tu as pris mon coeur en otage, et malgré Moi il s'est libéré de son corsage...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 15 décembre 2007 14:47